Si, à la phase 1 de l’évaluation environnementale, les évaluateurs du Groupe Ortam déterminent qu’un site a potentiellement été contaminé antérieurement, leur recommandation sera de procéder à une évaluation environnementale phase 2. Cette recommandation suppose que les contaminants puissent avoir affecté l’état environnemental du site en question. La phase 2 est une étude plus poussée avec des relevés d’échantillons tandis que la phase 1 est une étude basée principalement sur l’historique du site. À la phase 1, les documents et plans de la ville sont analysés et une inspection visuelle est réalisée lors d’une visite des lieux.

Différents scénarios nécessitant l’évaluation environnementale phase 2

Parmi les événements qui risquent de contaminer un site, on compte des déversements de pétrole, l’introduction de sol contaminé lors de la construction, des écoulements provenant des voisins, la présence de réservoirs souterrains, etc. Donc, connaître l’état environnemental d’un site donné s’avère important pour se protéger avant un achat.

Prenons l’exemple d’un acheteur qui tient à établir qu’une contamination sur un terrain adjacent n’a pas affecté le terrain de la propriété qu’il souhait acheter. Ce n’est que par une évaluation environnementale phase 2 que l’on peut infirmer la présence de contaminants sur le site.

Afin d’obtenir la preuve de sa non-responsabilité dans une contamination établie, ou bien de collecter des preuves lors de litiges au sujet de contamination limitrophe, il est essentiel de connaître l’état du site.

Démarche de l’évaluation environnementale phase 2

evaluation-environnementale-phase-2L’évaluation environnementale phase 2, c’est-à-dire la caractérisation environnementale préliminaire, est entreprise afin de confirmer, ou au contraire d’infirmer, la présence de contaminants. L’analyse en laboratoire des échantillons de sol permet de déterminer le taux de contamination. La caractérisation préliminaire vise également à définir l’étendue de la zone contaminée.

Les professionnels du Groupe Ortam opèrent dans la région du grand Montréal, grand Québec, grand Toronto et grand Miami. Quand nos ingénieurs réalisent leurs sondages, les échantillons sont rigoureusement prélevés puis identifiés. Par la suite, les observations sont enregistrées. Nos experts choisissent l’équipement de forage et le matériel d’échantillonnage adéquat en fonction de la profondeur des sondages à effectuer et du type de sol à échantillonner, ainsi que des types de contaminants. D’autres facteurs, comme la stabilité du terrain et l’accessibilité des lieux, sont aussi pris en compte.

Les laboratoires où le Groupe Ortam envoie les échantillons prélevés in situ pour analyse sont tous accrédités par les ministères de l’Environnement respectifs et les certificats d’analyse des laboratoires portent la signature du chimiste responsable, qui est membre d’un ordre professionnel de chimistes reconnu.

Pour une description détaillée du processus, lisez notre billet de blogue sur les étapes de l’évaluation environnementale phase 2.

Les conclusions

Si la présence de contaminants est infirmée, ou si les concentrations de contaminants dans les échantillons ne dépassent pas les valeurs limites établies par le ministère de l’Environnement, les investigations s’arrêtent à la fin de l’évaluation environnementale phase 2 car le site est considéré libre de contraintes environnementales.

Par contre, si la présence de contaminants est confirmée, on procède alors à une caractérisation exhaustive du site (phase 3) et puis à sa réhabilitation environnementale (phase 4).

Contactez le Groupe Ortam pour tout savoir sur nos solutions en matière de services d’évaluation environnementale professionnels et adaptés à vos besoins. Nous sommes présents au Québec (Montréal, Trois-Rivières, Sherbrooke, Québec), en Ontario (Toronto, Ottawa, Gatineau, Mississauga) et aux États-Unis (région de Miami).